Projet d'aménagement de l'avenue de l'Europe.

 


Dans le cadre de la mise à niveau des équipements et des aménagements
publics, la Commune a décidé de lancer
la requalification de l’avenue de
l’Europe. Ce chantier vient s’intégrer
dans le vaste projet d’aménagement
des berges de la Marina et de la liaison
de l’avenue de l’Europe à la Marina. Il
vise à rendre plus lisible l’espace urbain
pour le piéton mais aussi pour l’automobiliste.
Cette voirie structurante
pour le tourisme est aussi l’une des
plus fréquentées de la station. Elle représente
l’image de la station.
Actuellement, l’aménagement de cette
voie est très sommaire. La circulation
et le stationnement y sont importants
et anarchiques.
Il s’agit de réaliser une circulation piétonne
continue reliant le bourg, les hôtels
et plus loin la Pointe-des-Châteaux
afin d’identifier l’avenue de l’Europe
comme fil conducteur de la station.
Les travaux consisteront à réorganiser
la voirie et le stationnement et à
délimiter l’espace réservé aux piétons.
De plus, de manière plus qualitative,
le remplacement de l’éclairage public
vétuste, la mise en place d’un mobilier
urbain adéquat et l’aménagement paysager
sont prévus.
 La Municipalité a donné la priorité à cet
axe structurant et a décidé de faciliter
la connexion entre cette dernière et la
Marina. Cette action permet donc de
créer une véritable jonction urbaine
entre un axe et un site touristique important
de la commune.
Les travaux permettront la création
d’une place à l’entrée de la Marina à
partir de l’avenue de l’Europe. Cette
place principalement piétonne accueillera
des locaux commerciaux
d’animation et sera un point de repère
dans la ville.
Cette opération est financée par la
Commune à hauteur de 25%, par la
Région à 41% et par l’Europe à 34%.

Le PLU :
Commune à forte tradition agricole, Saint-François connaît depuis 20 ans une intense activité touristique
qui a accéléré son développement. Cette mutation a provoqué un important accroissement démographique,
une forte demande de terrains et de nouveaux besoins en matière de réseaux et d’équipements collectifs.
Pour accompagner cette évolution tout en évitant les déséquilibres dûs notamment à la spéculation foncière,
aux constructions anarchiques et à l’apparition de nuisances (bruit, pollution etc.), le Conseil municipal
conduit par Ernest Moutoussamy a décidé par délibération du 21 décembre 2000, d’élaborer son Plan local
d’urbanisme (PLU), qui remplace l’ancien POS. Issu d’observations sur le terrain, d’études avec des spécialistes
et d’analyses budgétaires précises, il engage la commune et ses habitants sur les choix qui influenceront
leur vie pour plusieurs années, sinon plusieurs décennies. Garantir un développement
harmonieux et durable
de Saint-François
Véritable outil de développement pour
la commune, le PLU traduit la politique
municipale et met en place les moyens
de son application dans tous les secteurs
(économie, environnement, déplacements
urbains, culture, patrimoine, etc.). Il ne se
contente pas, comme avec l’ancien POS,
de déterminer le droit des sols, mais il fixe
les grands axes d’évolution du territoire.
Le projet saint-franciscain s’appuie sur les
notions fondamentales de solidarité, de
démocratie et de développement durable.
La démarche qualitative est clairement
affirmée. Le souci du recours à des voies
alternatives de développement y marque
fortement la prise de conscience par les
élus du caractère limité des ressources naturelles
et de la fragilité de l’écosystème.
Le développement durable est donc au
coeur de cette nouvelle planification urbaine
et rurale définie pour Saint-François.
Il touche des secteurs aussi divers
que l’agriculture (biologique ou naturelle),
la construction, les déplacements
(chemins piétons, pistes cyclables, organisation
des transports collectifs…) et
relève d’une démarche pour une gestion économe des ressources communales.
La volonté de limiter le développement
inconsidéré des constructions en secteur
diffus permet ainsi de mieux préserver les
terres agricoles, renverser la tendance au
mitage du paysage rural et rationaliser
les dépenses communales en matière de
réseaux.
Issu d’un long travail d’analyse de l’existant,
le PLU se concrétise par des documents
de présentation précis, un règlement,
et des plans, en intégrant en plus
un ambitieux projet d’aménagement
et de développement durable (PADD)
qui constitue un cadre de référence pour
toutes les actions d’aménagement de la
commune en vue de favoriser le renouvellement
urbain et préserver l’environnement.
Les décisions prises dans le PLU sont
compatibles avec les nombreux textes en
vigueur (code de l’urbanisme), lois ou
directives nternationales, européennes,
nationales ou territoriales.
Respecter les équilibres

De la Pointe-des-Châteaux aux terres agricoles
de Dubedou, Pombiray ou Bois de Vipart,
des ménagements du centre ville aux
nombreux sites littoraux de la commune,
il s’agissait de faire état de l’affectation des
sols et d’aboutir à l’expression d’un “projet de
territoire“.
Le PLU élaboré pour Saint-François redéfinit
avec précision les masses territoriales et les
réglemente pour favoriser la cohérence entre
développement économique (commerce,
artisanat, agriculture, tourisme), habitat
(rééquilibrage des sections, zone urbaine),
développement culturel, de loisirs, déplacements
urbains et environnement.
Les choix ont été effectués en fonction du
contexte local. En organisant ainsi son territoire,
la commune peut planifier l’urbanise, éviter les constructions anarchiques
et préserver les sites à protéger. Ainsi ont été
définies des zones à urbaniser, à protéger, ou à sauvegarder. Le choix de la limitation des
zones s’est effectué en prenant en compte
les prescriptions du SAR (Schéma d’Aménagement
Régional), la délimitation des
Zones Agricoles Prioritaires (ZAP), les périmètres
du Schéma Directeur d’Assainissement,
l’existence des réseaux et de leur état,
les orientations municipales inscrites au Projet
d’Aménagement et de Développement
Durable (PADD).
Organiser la commune Le Plan Local d’Urbanisme (PLU).
Commune à forte tradition agricole, Saint-François connaît depuis 20 ans une intense activité touristique
qui a accéléré son développement. Cette mutation a provoqué un important accroissement émographique,
une forte demande de terrains et de nouveaux besoins en matière de réseaux et d’équipements collectifs.
Pour accompagner cette évolution tout en évitant les déséquilibres dûs notamment à la spéculation foncière,
aux constructions anarchiques et à l’apparition de nuisances (bruit, pollution etc.), le Conseil municipal
conduit par Ernest Moutoussamy a décidé par délibération du 21 décembre 2000, d’élaborer son Plan local
d’urbanisme (PLU), qui remplace l’ancien POS. Issu d’observations sur le terrain, d’études avec des spécialistes
et d’analyses budgétaires précises, il engage la commune et ses habitants sur les choix qui influenceront
leur vie pour plusieurs années, sinon plusieurs décennies.
Les Saint-Franciscains
fortement impliqués
La population saint-franciscaine est évidemment
la première concernée et la restauration
du lien social est majeure dans
la réflexion ayant présidé à l’élaboration
du PLU. En associant le public à l’élaboration
du PLU, comme le prévoit la
loi, la Municipalité a marqué fortement
sa volonté d’améliorer la transparence
dans les procédures et de favoriser l’implication
des habitants dans le développement
de leur commune. Pas seulement
pour une meilleure connaissance de la réglementation
- puis-je bâtir sans risque ?
comment développer mon exploitation ?
mon terrain est-il constructible ? dont les
initiateurs du PLU ont évidemment tenu
compte, mais parce qu’il en est partie intégrante.
Ainsi la démarche qualité de vie développée
dans le volet “construction et habitat“
du PADD, l’aménagement des parcours
sportifs décrit dans le volet “environnement
et développement durable”, ou les
actions de démocratisation de la culture
mettent bien au centre du débat la population
saint-franciscaine.
Une concertation préalable a été organisée
et un document d’information
remis à l’ensemble des administrés. A
tout moment, durant toute la durée de
la procédure, les Saint-Franciscains pourront
quand ils le souhaitent obtenir des
informations auprès des services municipaux
sur l’état d’avancement du projet,
les grandes orientations, etc.
Ils pourront aussi donner leur avis, faire
des suggestions, formuler des demandes,
puisque la réussite du plan ainsi élaboré
résulte pour une forte part de l’adhésion
citoyenne et responsable de l’ensemble
de la population.
Quels choix pour Saint-François ?
Grâce au PADD, véritable cahier des
charges de son développement, la commune
concrétise ses ambitions pour un
mieux vivre à Saint-François.
En voici les principales lignes directrices :¦ Choix de l’intercommunalité pour
la collecte des ordures ménagères et la
déchetterie.¦ Déplacements plus faciles et transports
plus efficaces : redimentionnement
des artères principales (Rue du
général De Gaulle), revalorisation de
l’Avenue Kennedy, création de la liaison
marché - rue de la Liberté, restructuration
de l’avenue de l’Europe, desserte collective
des différents quartiers.¦ Renouvellement urbain : c’est un objectif
prioritaire. Maillage de chemins de
promenade et de voies cyclables reliant
des sites prioritaires.
Les abords du port de pêche qui accueille
le transport de passagers. Création
du front de mer avec gare routière connectée
à la gare maritime, zone de sports
et de loisirs sur la digue. La Marina. Rôle restructuré autour de
la plaisance. Réaménagement avec forte
incidence sur l’activité commerciale et
touristique.
L’avenue de l’Europe. Cheminement
piéton et cycliste côté golf, stationnement
côté commerces, résorption des risques
d’insécurité et des nuisances.
L’entrée de la ville, réaménagement du
carrefour des Arcades, des secteurs Gorot
et Pradel.
Le centre ville. Actions d’embellissement,
trottoirs, assainissement, mobilier
urbain et signalétique, parcours de la mémoire,
avec forte implication de la population
dans son élaboration.
Densifier le bourg, reconquête de l’espace
habitat, suivi du patrimoine foncier
désaffecté.
Equilibrage des sections : renforcement
de l’urbanisation et des équipements
des sections importantes
(Dubedou, Cayenne…), extension de
certains quartiers, favoriser l’urbanisation
contrôlée.
Protection et mise en valeur de l’environnement
: aménagement du secteur
de la Pointe-des-Châteaux avec l’opération
Grand Site, protection du littoral
ouest et nord, préservation de masses vertes
(Vallée d’or, Fonds Caraïbes, Pointedes-
Châteaux), création de parcours sportifs
et de sentiers de promenade, intégrer
les constructions aux paysages, contrôler
l’installation des panneaux publicitaires,
encourager les constructions aux normes
Hautes Qualité Environnementale et lesénergies renouvelables, agir fortement
sur la collecte des ordures à tri sélectif et
la lutte contre les décharges sauvages.
Développement culturel et sportif :
promotion des artistes locaux, création
d’un réseau communal de communication
pour les édifices culturels et l’office municipal, développement des aires
d’animation sportive, création du réseau
de parcours sportifs, équipement des
abords des plages.
Amélioration de la qualité de vie : encourager
les petites opérations favorisant
le lien social entre les habitants, gestion
urbaine de proximité, recours aux technologiesécologiques de construction.
Meilleur accompagnement social :
prévention de la délinquance par le développement
de l’animation de proximité,
la réalisation d’actions valorisantes et la
pratiques d’activités sportives, lutte contre
l’illettrisme, accès aux technologies de
l’information, accompagnement des personnes
dépendantes, familiariser le public
avec toutes les formes de culture.
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